Le 19 novembre 2009, nous étions un petit groupe de journalistes privilégiés à explorer l'IGR depuis le sous-sol jusqu'aux étages, du laboratoire d'analyses au service de pédiatrie.

L'IGR, pour certains d'entre nous, restait ce bâtiment tout en hauteur que l'on aperçoit depuis l'autoroute A6, en arrivant à Paris.
Une architecture repensée
Après plusieurs années de travaux, c'est un tout autre visage que présente cet établissement, référence en cancérologie.
Dans un bâtiment horizontal, rompant avec la verticalité de la tour qu'il jouxte, l'espace dédié aux consultations a été entièrement repensé pour offrir un maximum de fluidité... et donc un minimum d'attente (20 minutes en moyenne).
De fait, ce jeudi est jour d'affluence et cela ne se remarque pas.
La présence d'un jardin intérieur, la lumière naturelle qui pénètre le lieu, font oublier la maladie.
Des services de pointe
Nous entrons dans le vif du sujet avec la visite du centre de diagnostic en un jour du cancer du sein, réservé aux femmes à qui on a découvert une tumeur suspecte. Dans la journée, elles sauront de quoi il retourne.
Puis nous passons à ceux qui travaillent dans l'ombre et analysent prélèvements et pièces opératoires, avec la technique traditionnelle des lames ou celle d'avant-garde de l'analyse génétique des tumeurs.
Nous nous dirigeons ensuite vers le service de chirurgie, où un tableau affiche les opérations programmées et en cours, dont certaines atteignent la durée impressionnante de 7 à 8 heures.
Non moins impressionnantes sont les salles de radiologie interventionnelle, bourrées de technologie, où les médecins pénètrent au cœur des tumeurs pour les détruire, par radiofréquence par exemple.
Il est temps de passer au service de pédiatrie, où la gorge se serre, tant la coexistence de la maladie et de l'enfance paraît toujours aussi incongrue et injuste.
Heureusement, le Dr Valteau-Couanet, qui dirige le service, nous rappelle que 70% des enfants guérissent.
Lors de cette visite, il y eut aussi des exposés brillants, un déjeuner en présence du Pr
Thomas Tursz, directeur de l'IGR, qui nous a exposé longuement "en trois points" sa vision de la cancérologie et son souhait d'une "vallée des sciences de la vie", qui courrait d'Evry à Paris, en passant bien sûr par l'IGR.
Il y eut même un passage par la chaufferie, qui utilise un système permettant de produire à la fois du chaud et du froid, à la façon d'un immense réfrigérateur...
Celles et ceux qui n'étaient pas là peuvent toujours se consoler avec le programme, à télécharger ci-dessous, ainsi que le dossier de presse.
Ils peuvent bien sûr solliciter l'attachée de presse
chloe.louys@igr.fr
Catherine Viot
Les médecins :
- Mario Di Palma, chef du département ambulatoire
- Fabrice André, oncologue, pathologie mammaire
- Pr Jean-Michel Bidart, chef du département de biopathologie
- Pr Jacques Bosq, responsable adjoint du département de biopathologie
- Pr Gilles Vassal, directeur de la recherche clinique et translationnelle
- Dr Jean-Louis Bourgain, chef du sépartement des blocs opératoires
- Dr Thierry de Baere, chef du service de radiologie interventionnelle
- Dr Dominique Valteau-Couanet, chef du département de pédiatrie
- Dr Sarah Dauchy, onco-psychiatre, chef du département des soins de support
- Dr Benjamin Besse, responsable du comité poumon
- Pr Laurence Zitvogel, directrice de recherche en immunologie (vaccin thérapeutique contre le cancer)
- Pr Eric Solary, directeur de l'institut de recherche
Également présents :
- Jacques Crespy, secrétaire général adjoint
- Elisabeth Le Teurnier, relations avec les patients
- Catherine Vergely, présidente de l'Unapecle (associations de parents)
Les organisateurs :
- Antoine Crouan, directeur de la communication,
- Chloé Louys, responsable du service de presse
Pour contacter directement un membre de l'IGR : prénom.nom@igr.fr